Vu, Lu, Entendu...

Sur L'Handispensable : un dossier "Médias Et Handicap"


29/06/2017




Dans son dernier numéro, la revue L'Handispensable, partenaire d'Histoires Ordinaires, consacre son dossier aux autres médias spécialisés comme elle dans le handicap. Un reportage est ainsi consacré à handicap.fr, site devenu référent avec quelque 350 000 visites par mois. Lui succèdent la radio Vivre FM, puis le magazine Déclic...

Autant de médias amenés à parler des multiples initiatives et témoignages dont Georges Grard, le directeur de L'Handispensable bien connu de nos lecteurs (lire son portrait) fait son miel de son côté avec son équipe. Ainsi défilent dans ce dernier numéro les combats et les passions d' Isabelle Dargent,  danseuse, et de Stéphanie De Wint, passionnée de gymnastique, devenues tétraplégiques après un accident ; de Ludoivic Petitdemange, malvoyant et astrophysicien au CNRS ; de Lillya Reshetnyak, diplômée en Ressources humaines qui affronte le syndrome d'Asperger ; des sportifs non voyants Yvan Wouandji, le footballeur, et Olivier Brisse, le navigateur ; d'Anne de Jongh, lourdement handicapée de naissance, figure d'une troupe d'artistes de Saint-Quentin-en-Yvelines...

Mais, à son habitude, L'Handispensable entraîne aussi  le lecteur dans des voyages pour tous, handicapés ou non. Vers la littérature, le cinéma, le sport, l'humour... Voir le sommaire




Nouveau commentaire :



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono