Vu, lu, entendu... Maghreb

Solidarité avec des syndicalistes du rail marocains


25/03/2011




Solidarité avec des syndicalistes du rail marocains
Il y a quatre ans, des cheminots marocains créaient un syndicat indépendant: l'Organisation Démocratique du Rail. Depuis, les militants de l'ODR sont systématiquement persécutés. En 2009, leur leader, Saïd Nafi, a été licencié pendant que onze autres étaient muté à des centaines de kilomètres de chez eux. 

Marié, père de quatre enfants, Saïd Nafi, privé de travail et de revenus, résiste avec ses camarades grâce au soutien des proches et de militants des droits humains du Maroc ou d'ailleurs. Chacun peut y participer en signant «l'Appel Urgent » de Peuples Solidaires.




Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 14 Novembre 2014 - 08:44 Le film « Retour en Algérie » poursuit sa route







Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y aussi des tâche nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Voici une liste (non exhaustive). Il suffit de prendre contact avec la rédaction. 

Pour le site

Rediffuser/partager le site et la  newsletter
Animer les comptes Facebook et Twitter
Assurer la veille « qualité » 
Réaliser des versions « audio »
Assurer des tâches administratives
Rechercher des financements
Traduire des textes en breton
Traduire des textes en anglais
Faire le lien entre adhérents
Animer un blog Bretagne (bilingue)
Animer un autre blog local
Animer un blog thématique
Etc.
 

Pour les livres

Signaler libraires et autres lieux de diffusion
Aider des rencontres en librairie et autres lieux
Signaler des évènements, des personnes liées au thème
Lire des manuscrits
Relire pour correction
Participer à la mise en page
Traduire en anglais, en espagnol, en breton
Rechercher des modes de financement
Etc.


Le billet de la semaine

​Parole

Manuel Valls s'était engagé à soutenir le vainqueur de la primaire : c'est non, il va voter Macron. François Fillon avait déclaré qu'il ne serait plus candidat s'il était mis en examen ; ben non, je reste. Telle est la parole aujourd'hui de deux anciens premiers ministres rêvant de devenir chefs d'État. Le déshonneur assumé, revendiqué même au nom de l'intérêt supérieur de la Nation quand il ne s'agit que d'intérêt personnel : rebondir en tuant enfin le PS pour l'un, se mettre à l'abri de la justice pour l'autre. De quoi favoriser un peu plus les paroles extrêmes, les mensonges de Marine Le Pen, les bons mots de Jean-Luc Mélenchon. D'inciter les électeurs à rester silencieux le 23 avril. De laisser pour de bon la démocratie sans voix.

Michel Rouger

30/03/2017

Nono



Webdoc "Les 11 de Saint Péran"