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Près de Vannes, des collectifs bouillonnent dans La Marmite


12/01/2017



Près de Vannes, des collectifs bouillonnent dans La Marmite
Sur Reporterre, Pierre-Alain Prévost raconte la remarquable aventure de La Marmite, un « collectif de collectifs » qui a grandi depuis une dizaine près de Questembert dans le Morbihan, dans le sillage de néo-paysans à la recherche de terres. Crée en 2008, La Marmite accompagne « de l'idée au projet » des Scop et autres collectifs réunis sur des activités très diverses : de l'écoconstruction, des lieux de vie, un garage associatif, des artisans (potier, ferronnier, marionnettiste, etc.),  un site de commande de paniers de produits bio, un atelier de réinsertion par le maraîchage... D'autres organisent des évènements, des festivals, des balades. En même « tout un réseau de solidarités se tisse au quotidien », souligne Pierre-Alain Prévost.




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​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono