Vu, lu, entendu... Solidarité Nord-Sud

Pour comprendre les enjeux mondiaux de l’humanitaire


12/04/2012




 IRIN, la revue web des Nations Unies, rend compte sur son site des travaux de la Conférence internationale sur l’aide humanitaire et le développement (DIHAD) qui s’est tenue du 1er au 3 avril à Dubaï. L’occasion de s’accorder sur les grands enjeux de l’action humanitaire et d’identifier les défis pour les opérateurs et bailleurs de fonds.
 
Au plan des enjeux la conférences met en lumière les effets cumulatifs de l’accélération du changement climatique, de la poussée de jeunesse - qualifiée par une intervenante de tsunami démographique -, du chômage et, conséquences directes des deux précédents, des migrations.
 
Face à des facteurs aussi structurels les participants à la conférence s’accordent sur un impératif stratégique : sortir de la gestion de crise. Cela implique notamment de planifier l’avenir, de développer une approche plus préventive et participative.
 
Jamais constatent les experts il n’y a eu autant d’ONG, alors qu’évolue le profil des bailleurs de fonds. Et ils alertent sur le risque croissant d’instrumentalisation politique de l’aide humanitaire.
 
Dans ce contexte les acteurs de l’humanitaire doivent accroitre leur professionnalisme et faire preuve d’innovations.
 
Pour plus de détail lire l'article d'IRIN
Les moins de 24 ans représentent 40 % de la population mondiale
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Mercredi 19 Novembre 2014 - 10:08 Toute la semaine : la Solidarité internationale







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Notre Dame de France

Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

Michel Rouger

09/08/2017

Nono



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