Vu, lu, entendu... Palestine

Palestine : l'espoir d'Oslo vingt ans après


19/09/2013




Palestine : l'espoir d'Oslo vingt ans après
Le 13 septembre 1993, Yasser Arafat, le leader palestinien, et Ytzhak Rabin, le Premier ministre israélien, se serraient la main. L'image, restée historique, concluait les fameux accords d'Oslo. Ceux-ci symbolisent toujours l'espoir de paix, un espoir qui n'a cessé de fuir. Quelle est la situation vingt ans plus tard dans les Territoires Occupés ? Le photographe Cédric Gerbehaye et la journaliste Eve Sabbagh se sont rendus sur les lieux, au plus près de la population, et viennent de réaliser un webdocumentaire de 20 mn, Broken Hopes, produit par Action contre la Faim, l’agence VU' et Darjeeling.

 Le webdocumentaire s'attarde sur « la fragmentation du territoire palestinien occupé, en particulier en Cisjordanie, et aux nombreux cloisonnements et restrictions imposés aux Palestiniens depuis Oslo : la mise en place des check-points, la fermeture de Jérusalem, la poursuite de la colonisation, la construction du mur de séparation… Autant de restrictions qui entravent l’accès des Palestiniens à leurs champs et pâturages, à l’eau, aux services de base, aux marchés pour les produits agricoles, à la famille et plus globalement aux liens sociaux. »   





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Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

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