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Wasim, comme Shireen, est arabe israélien et se bat contre la négation de l'histoire palestinienne. 30 ans, psychologue, il milite avec plusieurs organisations pacifistes d'origine juive.
Shireen est arabe israélienne. Née dans le village de la paix de Neve Shalom, elle se bat contre la négation de l'histoire des siens, les Palestiniens d'Israël, une négation qui entretient les haines.
Talila Kosh est juive. Avec l'organisation New Profile, elle lutte contre la militarisation des esprits qui s'exerce à tous les niveaux, dès le plus jeune âge, dans la société israélienne.
Étouffée dans les médias par les mots de la guerre (colonies, murs, roquettes, bombes, morts...), la voix des pacifistes d'Israël-Palestine n'est plus qu'un murmure. Mais elle résiste, envers et contre tout. Ainsi la voix des jeunes rappeurs, juifs et arabes, de System Ali, à Jaffa.
En Israël, la famille Peled-Elkhalan dérange. Enracinée sur cette terre depuis deux siècles, frappée par un attentat du Hamas, elle lutte de toutes ses forces pour la paix avec les Palestiniens. Nous avons rencontré Gaï Elkhalan, 31 ans.
«Des choses m'indignent, je ne peux pas rester sans rien faire », dit-elle simplement, en souriant, comme en écho à l' « Indignez-vous! » de Stéphane Essel. Mouna Saboni, 23 ans, s'est découverte photographe dans un bidonville argentin. Elle revient de Palestine.
"Je ne me considère pas, dit-il, comme un photographe de guerre; simplement comme un photojournaliste qui essaie d'écrire la vie telle qu'il la voit." A l'automne 2000, il y a tout juste dix ans, commençait la seconde Intifada: André Durand était là et la vie qu'il a captée sur ces...
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Allons-z-enfants...
Un nouveau Président mardi, un nouveau gouvernement mercredi, un premier Conseil des ministres jeudi : le changement est en marche. À moins que le Français, parfois fantasque, vote pour la droite et bloque le pays aux législatives : mais, sitôt après la Présidentielle, heureusement, ça ne s'est jamais vu. Donc, ça va changer. Surtout l'exercice de la démocratie, promet-on. Vive les corps intermédiaires, les syndicats, l'engagement citoyen. Militants associatifs, formez de nouveau vos bataillons ! A moins que le parti socialiste ne vous utilise comme simple faire-valoir ou comme supplétifs pour temps électoraux : ça, hélas, ça s'est déjà vu. Michel Rouger
17/05/2012
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