Vu, lu, entendu... Citoyenneté / Libertés

« Liberté, j’écris ton nom ! »


26/03/2015




« Liberté, j’écris ton nom ! »
C'est à Marignane et Vitrolle que, le 20 mars, à la veille de la Semaine de la presse et des médias dans l'école, que Paul Raoult, président de la FCPE nationale, et Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE des Bouches-du-Rhône, ont lancé la diffusion du journal Liberté, j'écris ton nom, journal unique créé par la FCPE et l'UNL (Union nationale lycéenne) au lendemain des attentats qui ont eu lieu à Paris au mois de janvier.

Ensemble, parents d'élèves et lycéens, considérant qu’il est capital aujourd'hui que les élèves puissent faire l'apprentissage de la démocratie, ont voulu revendiquer, à travers une publication de 4 pages, leur « liberté de ne pas croire, d'échanger, de s'exprimer ». 

Mêlant témoignages de parents, d'élèves, de responsable associatif, d'enseignant et de proviseurs, ce journal montre la façon dont la laïcité et la liberté d'expression peuvent s'appliquer dans les établissements scolaires, de la maternelle au lycée, grâce à des débats philosophiques ou la création de journaux scolaires. 

Lire ce journal : 

fcpe4apegs.pdf fcpe4apegs.pdf  (414.54 Ko)











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Le billet de la semaine

Notre Dame de France

Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

Michel Rouger

09/08/2017

Nono



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