Lu, vu, entendu... Migrants

Les Roms et la France


17/04/2014

Dans un rapport publié en début de semaine, Amnesty International épingle les pays d'Europe, et tout particulièrement la France, à propos de leur comportement envers la communauté Roms.




"La plupart des 20 000 Roms de France vivent dans une extrême pauvreté, dans des

campements offrant peu ou pas d'accès aux services de base, tels que l'eau et

l'assainissement, et sous la menace constante des expulsions forcées", constate Amnesty.

 

Les préjugés négatifs restent profondément ancrés dans la société et les personnalités politiques, de gauche comme de droite, tiennent régulièrement des propos qui renforcent ces préjugés.

Pour Amnesty, les responsables politiques et les représentants du gouvernement français expriment souvent  des points de vue discriminatoires et des préjugés sur les Roms", écrit ainsi l'organisation de défense des droits de l'homme, rappelant les propos tenus en septembre 2013 sur France Inter par le ministre de l'Intérieur, devenu depuis chef du gouvernement français: "Ces populations [les Roms migrants] ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres. […] Cela veut bien dire que les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie".

Lire l'intégralité du rapport en le téléchargeant à cette adresse


 





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Etouffant le ramdam, le Président a remballé le statut de Première Dame promis à sa mariée lors de sa chevauchée printanière vers le pouvoir. Brigitte (qui n'a d'ailleurs jamais prétendu au rôle d'un Philip d'Edimbourg, le grand consort anglais) va seulement voir sa Maison étoffée, plus de gens, un super standard peut-être. Pour un emploi familial, tapez 1. Un voisin bruyant, tapez 2. Un chat perdu, tapez 3. Etc. Mais pourquoi donc une Première Dame ? En Allemagne, l'époux d'Angela Merkel cultive un anonymat farouche : le rôle, il est vrai, n'est pas fait pour les hommes. Concrètement, la République n'a-t-elle pas ses médiateurs, ses serviteurs ? Pourquoi les Français, pour réveiller une administration parfois ensommeillée, devraient-ils compter sur l'oreiller de la Moitié ? En fait, il y a là, bien sûr, plus qu'un service rendu. Un symbole. Celui d'un peuple de sujets plus que de citoyens.

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