Vu, lu, entendu... Travail

Le 6ᵉ Festival « Filmer le travail »


29/01/2015



Le 6ᵉ Festival «  Filmer le travail »
Du 6 au 15 février, Poitiers va accueillir son 6° Festival International « Filmer le travail ». 19 films ont été sélectionnés cette année qui touchent à tous les genres (documentaire, fiction, animation, ciné-tract), le documentaire restant bien sûr le plus approprié pour décrire la réalité du travail dans le monde d’aujourd’hui.  Les thèmes sont très variés et de nouveaux pays apparaissent dont l’Inde, le Venezuela, l’Ukraine, la Tunisie…

Autant de films pour « saisir le travail quotidien des « petites mains » qui travaillent dans l’ombre, recueillir des paroles et donner à voir ce que l’on ne voit pas ou ce que l’on ne regarde plus », comme disent les organisateurs ;  des films qui disent aussi la dureté des conditions de travail, la difficulté de s’en sortir, le coût humain de la mondialisation et de la course au profit. »




Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 16 Octobre 2015 - 06:05 La « grève du chômage » à Pipriac et Mauléon



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono