Vu, lu, entendu... Europe

Kadir, le "kurde breton", du fond de sa prison...


28/06/2012



Kadir, le "kurde breton", du fond de sa prison...
À la veille de ce nouvel été, de nombreux innocents croupissent en prison. Kadir est de ceux-là, comme beaucoup de ses amis kurdes dans les geôles de Turquie. Abdulkadir Dilsiz a été interpellé le 4 janvier 2008 puis torturé, incarcéré, jugé et condamné le 2 octobre 2009 à treize années de prison. Sa « faute » qui, bien sûr, n'est qu'un prétexte : « avoir travaillé quelques mois à ROJ TV, cette télévision kurde en exil, émettant depuis le Danemark, qui énerve tant la Turquie » expliquent les Amitiés kurdes de Bretagne.

 Kadir, militant des droits humains et de la cause kurde, est connu en Bretagne où il a résidé et milité. Il a ainsi participé, en tant que traducteur, au film " Un hiver à Istanbul"  qui raconte l’histoire de prisonniers politiques en grève de la faim contre l’isolement cellulaire... Les Amitiés Kurdes de Bretagne invitent à lui écrire.







Dans la même rubrique :
< >

Jeudi 5 Mars 2015 - 16:46 Aidons les Grecs, de peuple à peuple



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono