Vu, lu, entendu... Inter-générations

Génération quoi ? Portrait des jeunes français(es)


27/02/2014



Quelque 210 000 jeunes de 18 à 34 ans ont accepté de participer à l' « autoportrait »  en 143 questions lancé à l'automne 2013 par France Télévisions en partenariat avec Le Monde et Europe 1. Forte d'environ 21 millions de réponses, l'opération « Génération quoi ? » apporte une matière exceptionnelle pour comprendre la jeunesse, ou plutôt les jeunesses françaises d'aujourd'hui.

Pour retenir quelques grands traits, ils sont plutôt optimistes pour eux mais pessimistes pour leur génération « perdue » ou « sacrifiée », pas reconnue, en voie de déclassement. Ils croient en la valeur travail, d'autant qu'ils en manquent ; à la famille, un refuge ; ils en veulent aux baby-boomers et aux politiques soumis à gauche comme à droite à la finance ; un vent de révolte couve chez une majorité ; à 80 % ils croient à la solidarité et optent pour le militantisme de terrain...

Voir dans Le Monde l'analyse de deux sociologues, Cécile Van de Velde et Camille Peugny, ayant participé à l'enquête.




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Mercredi 11 Juin 2014 - 16:08 France, jeunesse sacrifiée ?

Vendredi 25 Janvier 2013 - 16:28 Expo : « La générosité des générations »

 


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Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono