Vu, Lu, Entendu...

ECOSIA, le moteur de recherche qui se veut écologique


05/01/2017



Quand on vous dit moteur de recherche, à quoi pensez-vous ?  ? Presque automatiquement à Google, en passe de devenir une antonomase, un nom de marque lexicalisé au même titre que le tancarville et le frigidaire sont devenus des mots courants. On parle déjà de googler quelqu’ un quand on cherche des renseignements à son propos… 

Le monopole de google n’ est pas inéluctable. D’autres moteurs de recherche offrent des services tout aussi intéressants que le géant du web.Et on peut y voir une question de démocratie à l’heure où l’ information passe beaucoup par internet et est devenu le nerf de la guerre.  
 
Le moteur de recherche ECOSIA  fondé en 2009 est en passe de devenir un des rivaux de google. Pour un même service, l’alternative se veut écologique. Pour chaque site visité, 80% des fonds collectés par la publicité servent à financer la plantation d’arbres au Pérou, à Madagascar et au Burkina Faso. 

Les visites à travers ECOSIA  bénéficient à des organisations partenaires telle que WeForest et OZG au Burkina Faso, PUR Projet au Pérou et Eden Projects à Madagascar  ce qui favorise le développement durable. L’entreprise se veut transparente en affichant un rapport d’ activité accessible à tout un chacun. Une façon simple et écologique de participer de façon citoyenne à un autre usage du web.




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​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono