Vu, lu, entendu... Travail

À revoir, le documentaire : la mise à mort du travail


14/02/2013



À revoir, le documentaire : la mise à mort du travail
Alors que les licenciements et fermetures d'usines  frappent lourdement l'industrie française, et même tous les secteurs, le documentaire-choc qui avait fait évènement en 2009 sur France 3 garde sa tragique actualité. 
 
La Mise à mort du travail, dont la qualité a été reconnue par un prix Albert Londres, se présente comme un triptyque : La destruction, La dépossession, L'aliénation. Il est le fruit de trois ans de travail. L'une des grandes réussites du réalisateur, Jean-Robert Viallet (dont on peut lire ici l'interview ) et de la journaliste Alice Odiot, a été de convaincre une dizaine de sociétés d'ouvrir leurs portes, notamment l'entreprise Fenwick.
 
Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, on saisit combien les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites.
 
 
La destruction


La dépossession


L'aliénation






Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 16 Octobre 2015 - 06:05 La « grève du chômage » à Pipriac et Mauléon



Le Webdocumentaire





Donner un coup de main

Tout un chacun peut participer à Histoires Ordinaires. Proposer bien sûr des sujets de reportage et des informations pour la rubrique "Vu, lu, entendu" mais il y a aussi des tâches nombreuses, variées, aussi utiles qu'accessibles. Vous pouvez en trouver ici une liste. Ensuite il suffit de prendre contact avec la rédaction. 


Le billet de la semaine

​Peste moderne

Pas de pesticide pour elle. Apparue en Occident par un mélange de productivisme et d'argent fou, devenue rapidement un fléau planétaire, la pac, la peste agrochimique, est d'autant plus redoutable qu'elle a, avant d'empoisonner les agriculteurs et ouvriers qui la côtoient ou contaminer la chaîne alimentaire de la terre à l'assiette, infecté gravement les esprits. Pour les paysans qu'elle a sortis de la misère il y a un demi-siècle, elle reste une croyance exploitée sans vergogne par des prêcheurs mercantiles qui les poussent à surproduire avec l'appui de la FNSEA, cet étrange syndicat qui détruit ses propres adhérents, et celui de l'Union européenne qui s'est toujours couchée jusqu'ici devant le monstre Bayer-Monsanto et autres  empoisonneurs. Contre la peste agrochimique et les multiples maux des industries cyniques, un seul traitement : une double dose massive de mouvement citoyen et de courage politique. Il en existe des stocks inemployés.

Michel Rouger

19/10/2017

Nono