Le billet

​Demain, l'exclusion


07/09/2017




Jusqu'ici, les gouvernements en faisaient - au moins hypocritement - une priorité. C'est fini. Avec la présidence Macron s'achève la lutte contre l'exclusion. Dès cette première rentrée du nouveau pouvoir, des salariés se retrouvent dehors, des services ne sont plus rendus : la réduction brutale des contrats aidés brise des espoirs de réinsertion et frappe des besoins sociaux essentiels. Les associations, déjà affaiblies par la réduction des budgets municipaux, vont continuer à lutter. Une pétition circule. Rien n'y fera. L'avenir, c'est d'adapter les gens aux « emplois normaux » que les ordonnances vont rendre plus précaires. L'avenir est à l'exclusion. Et à la fortune dont l'impôt baisse. L'avenir est à l'aumône. Après la baisse des APL, le Président a d'ailleurs lui-même fait la quête mardi auprès des propriétaires. 

Michel Rouger

2017_09_04_demain_l__exclusion.mp3 2017 09 04 Demain l'Exclusion.mp3  (1.55 Mo)







1.Posté par goupil le 07/09/2017 11:23
Hélas! bien vu, Michel.

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Un mal ronge le milieu de la santé : la violence sur les jeunes en formation. Un nouveau diagnostic révèle même un aggravation chez les futurs infirmier.e.s. Ils se déclarent stressés (78%), épuisés psychologiquement (62%), usagers parfois de psychotropes (27%) et pas seulement à cause du poids des études ou de la précarité qui les oblige à bosser : ils se disent aussi victimes de discriminations (36,5%), de harcèlement (33,4%)... Le milieu n'a jamais été d'une grande douceur mais l'austérité injectée à haute dose depuis des années a mis les soignants eux-mêmes sous tension. Le mal frappe à tous les étages mais le principal c'est que les comptes de la Sécurité Sociale, eux, se portent mieux. 

Michel Rouger

21/09/2017

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